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 Kelen Lawrence Elessar - fils héritier de la Nation du Feu en exil

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Kelen Lawrence Elessar


Nation du Feu


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MessageSujet: Kelen Lawrence Elessar - fils héritier de la Nation du Feu en exil   Mar 4 Oct - 1:21





« Kelen Lawrence Elessar »


feat Alex Pettyfer












    ÂGE ♠️ 24 ans [ 01 / 11 / 2028]

    ORIENTATION SEXUELLE♠️ Bisexuel

    CLAN ♠️ Nation du Feu [mentaliste]

    PROFESSION♠️ Héritier en exil | Mercenaire errant

    PUISSANCE MAXIMALE♠️ 97 / 100

    PUISSANCE ACTUELLE♠️ 29 + 5 / 97




«I say who I am»
Kelen est connu pour être quelqu’un de généreux et d’assez sociable, ce qui est assez surprenant vu sa Nation d’origine. Assez secret pourtant, il a su habilement cacher certaines de ses affinités peu en adéquation avec son rang et sa nature.

Il est un meneur d’hommes né et ceux qui le suivent placent en général une grande confiance en lui. Cependant, de nature impulsive, il lui arrive d’agir de manière inconsciente, pouvant mettre en danger sa propre personne ou ses pairs. Il ne laissera pourtant jamais personne derrière lui et tentera toujours de réparer ses erreurs. Homme d’action, il accepte difficilement d’attendre ou de fomenter des plans ou de grandes stratégies. Il préfère agir à l’instinct et jusqu’à présent, cela ne lui a pas trop mal servi.

Très intelligent et un peu manipulateur sur les bords, il est aussi fort rancunier et a pour principe de ruminer longtemps une possible vengeance qu’il n’hésitera pas à mettre en place lorsque le moment sera opportun. Ainsi, il n’est pas bon de s’en faire un ennemi ou de choisir de le trahir.

Kelen est féru d’histoire et de soif de connaissance, ainsi il s’intéresse fortement au passé du monde dans lequel il évolue, mais aussi des différents peuples et de l’origine de l’apparition de leurs pouvoirs. Profitant de son exil, il cherche à en apprendre le maximum et à faire ses propres expériences et enquêtes.

Il est aussi un jeune homme assez têtu et certains pourraient le qualifier de borné car lorsqu’il a une idée en tête, il est bien difficile de l’en faire démordre. Néanmoins cela le rend persévérant et assez perfectionniste. Il a toujours peur que ce qu’il fait n’est pas assez bien et a énormément besoin de la reconnaissance des autres.

Dans sa jeunesse, il a manqué profondément d’affection et n’est pas très à l’aise avec les témoignages de type câlins en publique. Ce qui ne l’empêche pas d’être très attentionné dans l’intimité.

De part ce fait, il préfère la solitude au fait d’être trop entouré et a de temps en temps besoin d’indépendance et de pouvoir se retrouver lui-même.




«It's me, it's my story »
Je m'appelle Kelen Elessar et je suis né il y a vingt-quatre ans de cela, un premier novembre, dans l'ancienne ville de Paris. Un Paris quelque peu décentré d'après les origines et les ruines anciennes, vestiges d'un passé que je n'ai pas connu. Cette date a longtemps été particulière pour les hommes car elle inaugurait une période de noirceur et d'épreuves, comme une annonce de quelle pourrait être ma vie. Elle était symbolisée alors par une fête que l'on appelait Samhain, fête de transition - le passage d’une année à l'autre - et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. Bien sûr je ne suis pas un dieu et je ne compte pas passer de si tôt dans l'autre monde, quant aux esprits et bien... J'avoue que je ne sais pas vraiment que croire. Après tout, il m'est arrivé une bien drôle d'expérience même si je n'ai jamais été élevé selon les principes chamaniques.

Mais revenons pour commencer à mes jeunes années, je ne suis pas né dans une famille où l'amour était ce qui unissait mes deux parents. Oh ma mère l'aimait, sans aucun doute, mais je ne pense pas que mon père était le genre d'homme à se marier par amour. Par intérêt, pour le prestige, et le paraître, oui, mais pas pour vivre un conte de fée. Pourtant ce n'est pas pour cela que vivre dans une telle famille est mal ou rend malheureux. C'est simplement différent.

Lors de mes un an, comme chaque enfant de notre nation, je devais passer le test de la flamme, sauf si je démontrais avant un tant soi peu de talent pour manipuler la fleur rouge. Quelques jours avant la date fatidique, une flammèche sortit de l'un de mes doigts de la main droite alors que je pointais mon biberon un peu trop froid à mon goût. Cette action me valut le droit de ne pas être soumis à la question, et heureusement car je découvris à l'âge de huit ans que le feu me brûlait... J'étais différent de mes pairs. Un an plus tard, mon père, Raizen, adopta un jeune garçon de cinq ans mon ainé qui devient dès lors mon grand frère. Il s’appelait Loukas et était le seul rescapé d’un attentat qui avait eu raison de ses parents. Dès cet instant, bien que nous nous appréciions, nous entrâmes dans une sorte de compétition pour briller aux yeux de notre père et être désigné comme son successeur.

C'est bien souvent vers l'âge de six ans qu'un enfant apprend tout doucement à manier le feu, mais certains, plus précoces doivent être encadrés bien avant afin qu'ils ne se blessent pas, ou ne blessent autrui. Moi-même ne fus pas pris en charge avant l'âge de raison, à savoir sept ans. A vrai dire, je ne démontrai pas un talent particulier pour l'élément de notre nation, ma flamme était faible, sans grande conviction et mon contrôle presque inexistant. Pourtant, j'étais ce qu'on appelait un mentaliste. Ainsi, à la place de centrer mon apprentissage sur cela, Kaeso, mon instructeur et le meilleur général de mon père, me forma dès mes six ans à l'art du combat à mains nues tout d'abord, puis aux armes blanches deux ans plus tard, tentant malgré tout de m'apprendre quelques rudiments de contrôle de mon pouvoir avec bien de la peine. Tandis que Loukas, lui, progressait avec aisance dans cet art.

Lorsque j’atteins l’âge de douze ans, on décida de me former au maniement des armes à feu. Bien que je m’y révélai fort doué, ce n’était pas là mon type de combat favori. J’avais un faible pour les lames. C’est à cette époque que la guerre contre la Nation de la Terre commença, mais vu mon jeune âge, je ne fus pas convié à y participer de manière active tout comme mon frère adoptif de cinq ans mon ainé.

Le temps passant, mon père se mit à me confier des responsabilités, des missions qu’il jugeait que je pouvais accomplir. Et c’est ainsi qu’à dix-sept ans, j’eus la responsabilité de diriger un petit groupe de cinq personnes dont mon frère Loukas. Il n’en montra rien, mais je pense qu’il n’était pas ravi de ce choix, après tout nous étions depuis toujours en compétition et désormais il était sous mes ordres. Pourtant, lors de nos « sorties », il m’écoutait. Mais devant mon père, il décriait parfois certaines de mes actions et inconsciences. A cette époque, nous étions tous deux persuadés qu’il serait le successeur de notre père, pourtant ce dernier se refusait à se prononcer. Il finit par révéler à demi-mots que j’étais plus un meneur d’hommes que Loukas et que ce rôle m’échouerait sans doute.

Durant l’année 2045, je connus pour la première fois les plaisirs de la chair avec une jeune femme du nom de Rubis. C’était une aventure, mais j’avoue avoir pensé que notre relation était sérieuse. Elle ne dura pourtant que deux mois avant que nous nous séparions en presque bons termes. Je ne la revis plus par la suite, mais plusieurs autres femmes traversèrent ma vie et mes draps avant que je ne me décide à tester l’autre côté de la barrière. Je fréquentai mon premier homme à l’âge de dix-neuf ans, il s’appelait Hiei et était l’un des gardes du corps de mon père. Plus vieux de deux ans, il fit mon initiation à la gente masculine. Notre relation dura près d’un an avant que Loukas ne le découvre. Encore aujourd’hui j’ignore ce qu’il s’est passé et si ce fut volontaire, mais lors d’une mission en la compagnie de mon frère quelques mois plus tard, il fut tué.

Mon père décida alors de m’offrir un esclave pour assouvir mes pulsions, en me demandant de prendre tout de même femme afin d’avoir une descendance. Cet homme, c’était Sebastian et notre rencontre fut des plus particulières. La première fois que je le rencontrai, il était étendu sur mon lit, battu, brisé mentalement et drogué. Je reconnus là sans peine certaines méthodes des hommes de mon père, mais je décidais de ne pas agir tel qu’il penserait que je le ferai. Ainsi, au lieu d’en faire un objet sexuel, je me mis à prendre soin de lui durant les premières semaines et je finis par m’attacher à lui comme à un ami. Plus tard, il devint l’un de mes amants, mais j’avais en tête de ne plus me laisser prendre par les chaines de l’amour.

En parallèle, lors de mes sorties en ville, je fis la connaissance d’un jeune garçon issu du Peuple des Souterrains, Vincenzo, que je pris un peu sous mon aile. Je le sortis plusieurs fois de situations pour le moins difficiles pour lui avec des gardes, et je lui fournis également nourritures, médicaments et vêtements lorsque je le pouvais. Ainsi, nous finîmes par nouer une certaine amitié bien que nous dûmes la garder secrète au vu de nos statuts respectifs.

Mais tout ce que j’avais connus alors pris brutalement fin lorsque j’atteins l’âge de vingt-deux ans. Mon père décida soudainement de m’exiler pour ma propension faible au maniement de la fleur rouge, symbole de la puissance de notre nation sous le conseil de son meilleur général qui était aussi mon instructeur, Kaeso, et de mon frère, bien que cela je ne l’appris que bien plus tard par le biais de mon ancienne équipe qui le rapporta à Dominic qui me le transmis ensuite.

Pendant les deux premiers mois de mon exil, je fuis en compagnie de Sebastian, mon esclave, mais le temps passant, je finis par ressentir le besoin d’être seul et un soir je partis sans rien lui dire pendant qu’il dormait, lui laissant un simple mot : « Rendez-vous dans un an jour pour jour dans les anciennes ruines près de la grande flèche coupée en deux, celles qu’on appelait la Tour Eiffel ». Je savais que si je ne partais pas ainsi, il ne me laisserait jamais m’en aller, alors je n’avais pas le choix, mais j’étais sûr que lorsque je reviendrais, s’il était présent, j’en entendrais de belles.

Pendant près de trois mois, j’errai de part le monde avec pour seule compagnie mon étalon, et les gens que je rencontrai, des gens chez qui je passais la nuit parfois, gratuitement ou moyennant quelques pièces. Je finis par arriver en Ecosse où j’avais entendu parler de cette étrange grotte que les gens du cru nommaient la grotte mystérieuse par crainte, sans doute, de lui donner un nom signifiant celle dont on ne revient jamais. Curieux comme je l’étais, je ne pouvais passer au-delà d’une telle occasion et je m’y rendis. Je ne peux pas dire que je n’avais pas peur, j’aurai été fou de prétendre le contraire, mais je crois que j’avais besoin de me prouver à moi-même que j’avais plus de valeur que ce que les gens de mon passé avaient prétendu avant que je ne sois exilé et c’est ainsi que j’y pénétrai. Un mois, c’est le temps que j’y vécu et je ne sais trop comment car mes souvenirs me semblent si flous, si irréels. Je n’avais eu l’impression que d’y passer un jour, peut-être deux ou trois, mais au grand jamais un mois entier. Pourtant, je fus bien forcé de croire que certaines choses vécues étaient bien vraies… car sur mon bras droit se trouvait désormais un étrange tatouage noir représentant un dragon. J’avais acquis un pouvoir dont je n’aurai jamais soupçonné l’existence et je me mis un peu à croire que le monde était bien plus complexe que je ne l’avais imaginé, et que peut-être des entités supérieures, ou des esprits existaient quelque part. Je dissimulais cela sous un bandage protecteur comme on me l’avait appris là-bas puis je quittais le pays en direction des montagnes et des temples des maîtres de l’Air.


Spoiler:
 


Après cela, ma quête d’apprentissage et de découvertes durant encore une année complète durant laquelle je connus les affres de la guerre car le peuple qui m’avait chassé entra en guerre contre la nation qui m’hébergeait alors. Malgré ma nouvelle puissance, je ne la maîtrisais pas encore assez que pour tous les sauver et je dus assister au massacre d’un peuple que j’avais appris à aimer avant de fuir et fuir encore… et apprendre à devenir plus fort.

Et ainsi, lorsque je revins au point de rendez-vous que j’avais fixé à Sebastian, j’avais près de trois mois de retard et bien sûr, il n’était plus là et nulle trace d’un quelconque mot ou indice pour m’indiquer où il se trouvait désormais. Peut-être en avait-il eu marre de m’attendre, ou avait-il simplement décidé de reprendre sa liberté dès le moment où j’avais disparu ? Cela me rendait triste quelque part, car je m’étais attaché à lui malgré que j’ai eu besoin de prendre mes distances quelques temps pour faire le point sur ce que je devenais.

Pourtant notre histoire ne s’arrêta pas ainsi car je finis par le retrouver près de deux semaines plus tard dans un lieu qu’il savait que j’adorai où je me rendais souvent pour réfléchir lorsque je voulais m’éloigner des tumultes de la Cour. Après un sermon mémorable de sa part, nous finîmes la nuit ensemble, heureux de nous être retrouvés et nous priment à nouveau la route tous les deux comme autrefois. Maître et esclave, presque des amis.

Aujourd’hui, cela fait quelques mois que nous sommes arrivés au sein du Peuple des Souterrains et bien que parfois les relations sont assez tendues avec certaines personnes, l’aide de Vincenzo a été très bénéfique pour mon intégration, tout comme celle de Sebastian qui était issu de ce peuple. Bien que je sois exilé, il reste ma propriété et semble très bien s’en accommoder, pourtant ici, nul n’est au courant de cela, ni de ma véritable identité. Pour tous, je suis Lawrence, un voyageur, un errant… un peu mercenaire quelques fois afin de subsister.




«What'else ? »
Spoiler:
 




« Who are you ? »


Nom/pseudo: Kelen Lawrence Elessar dit Scrat Razz

Âge: 23 ans [20/11/1988]

Code Règlement : Validé par l'inventeur du code lui-même

Comment as-tu connu le forum ? Je suis la fondatrice, je dois l'avoir trouvé dans mon cerveau à coup sûr ^^

Quelle note donnes-tu au forum ? Oula moi pour m'évaluer... C'est à vous de me le dire chers membres, simplement, j'aime ce que j'ai créé.

Des suggestions ? Amusez-vous, ce sera ma plus grande joie ^^






Fiche réalisée par Never-die (c)

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